Vente immobilière

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Opposabilité aux tiers de la contrepartie établie dans une vente

Vente immobilière

La Direction Générale de la Sécurité Juridique et de la Foi Publique (DGSJFP) a statué sur un cas intéressant concernant la vente d'un bien immobilier dans lequel, en plus du paiement en espèces, d'autres obligations ont été incluses, telles que la remise d'un logement et d'une cave, la réalisation de travaux et le paiement d'indemnités d'expulsion. Tout cela a été signé dans un acte notarié et inscrit au Registre de la Propriété. Cependant, une clause a également été incluse interdisant que ces obligations puissent être transférées à une autre personne sans le consentement des vendeurs. Lorsqu'une société qui a acquis la propriété a tenté d'annuler ces obligations du registre, le conservateur s'est opposé en affirmant que cela ne peut être fait qu'avec le consentement de celui qui a le droit de les recevoir ou par une décision judiciaire définitive. De son côté, l'entreprise soutenait que ces obligations étaient personnelles, pas réelles, c'est-à-dire qu'elles n'affectent que ceux qui les ont signées, pas les futurs propriétaires ou tiers. La DGSJFP a donné raison à cette dernière position. Elle a précisé que, même si ces accords sont inscrits au registre, leur nature reste

personnelle (ils n'affectent pas tout le monde, seulement ceux qui les ont signés) et pas réelle (ils ne continuent pas à peser sur le logement s'il est vendu à une autre personne). Par conséquent, si l'acte interdit expressément le transfert de ces obligations, elles ne peuvent être exigées à aucun nouveau propriétaire ni produire d'effets vis-à-vis des tiers en dehors des signataires originaux. Nos professionnels peuvent vous conseiller dans la conclusion d'un contrat de vente immobilière et/ou d'un pacte de réservation et analyser les clauses pouvant être proposées par l'autre partie du point de vue de vos prétentions et intérêts., non réelles, c'est-à-dire qu'elles n'affectent que les signataires, pas les futurs propriétaires ou tiers.

La DGSJFP a donné raison à cette dernière position. Elle a clarifié que, bien que ces accords sont inscrits au registre, leur nature reste personnel (ne concernent pas tout le monde, seulement ceux qui les ont signés) et non réels (ne pèsent plus sur le logement s'il est vendu à une autre personne). Par conséquent, si dans le l'écriture est expressément interdite que ces obligations soient transférées, elles ne peuvent être exigées à aucun nouveau propriétaire ni produire d'effets vis-à-vis des tiers en dehors des signataires originaux.

Nos professionnels peuvent vous conseiller dans la conclusion d'un contrat de vente immobilière et/ou d'un pacte d'arrhes et analyser les clauses qui pourraient être proposées par l'autre partie du point de vue de vos prétentions et intérêts